Pour ceux qui aiment commencer leur journée avec la lecture de l’Évangile, le site de l’Évangile au Quotidien est incontournable. Un gain de temps pour retrouver les lectures du jour sans devoir consulter son Prions en Église ou Magnificat.
Désormais il existe une application pour nos smartphones. Sans ségrégation le site propose pour les mobiles sous iPhone, Android et autres smartphones une application dédiée pour aller à l’essentiel des textes du jour.
Rapide et conviviale l’application est très intuitive.
Evangile, lectures, psaumes, prières les plus courantes pour ceux qui ne les connaissent pas parfaitement, mais aussi les intentions de prières de Rome
- l’Evangile au quotidien
Plus un seul instant à perdre, rendez vous sur le site pour transformer votre journée en compagnie de l’Évangile.
J’aime bien le dimanche soir quand j’ai le temps regarder la messe de Kto. Pour le provincial que je suis, cela me permet de goûter à la belle liturgie que cette chaîne nous fait partager. Ma paroisse ne m’offre pas de si beaux chants, il faut dire que la maîtrise de Notre -Dame est remarquable. J’ai donc fait de ce rendez-vous hebdomadaire mien. André Vingt-Trois qui préside cet office est toujours percutant dans ses homélies? J’ai donc décidé de mieux le connaître.
Une mission de liberté, le dernier livre du cardinal répondit bien à ma curiosité. Cet entretien avec un écrivain athée permet de mieux brosser le portrait de ce cardinal. La première partie consacrée à la genèse de son engagement auprès du Christ en passant par sa famille et son enfance, son parcours avec Jean-Marie Lustiger permet de mieux découvrir cet homme.
La deuxième partie plus ou le cardinal aborde sans tabous toutes les questions actuelles : religion, civilisation, avortement, euthanasie, célibat des prêtres, civilisation du plaisir…
Sa vision du monde aborde tous les domaines, président le la conférence des évêques de France, ce livre nous permet de relire le positionnement de l’Église face aux questionnements de notre époque.
Luc Adrian est une valeur sûre, journaliste à Famille Chrétienne il aime enquêter sur les discrètes sources d’amour qui irriguent le monde.
Dans un style enlevé, facile à lire ce livre – les chapitres ne comportent que quelques pages – est un recueil de fioretti.
Pour ceux qui ne sauraient pas ce que sont les fioretti on pourrait leur dire que ce sont des petites fleurs, miracles et exemples de dévotions concernant un saint, ici il s’agit plutôt de la congrégation des franciscains du Bronx.
A travers de nombreuses histoires bien réelles, on découvre la main du démiurge, cette présence qui les accompagnes, qui nous accompagne.
On ferra la connaissance de François-Marie,mais aussi de celle de Terry le mécanicien barman plus porté sur la Heineken que sur l’eau bénite.
L’enfer ce n’est pas le Bronx, c’est de ne pas aimer.
Quand je suis faible c’est alors que je suis fort.
Notre société actuelle, prône la différence sous toutes ses formes, cependant il en est encore une qui est taboue : la trisomie 21.
Quel regard portons nous sur ces personnes ? ou plutôt quelle est la peut être la raison pour laquelle nous sommes indifférents. Ne serait-ce pas tout simplement la peur, nos peurs de la différence, de ne pas savoir comment rentrer en relation.
Ne jugeons pas sachons simplement porter un regard d’amour.
Le massacre des Innocents décrit dans l’évangile selon saint Matthieu, cet épisode de notre bible est toujours d’actualité. A chaque avortement même pratiqué légalement – comprendre dans la lettre de la loi civile – est toujours le meurtre d’une personne en devenir mais déjà présente dès sa conception.
Aujourd’hui, en Italie, un fœtus de 22 semaines avorté vivant a pu vivre près de vingt-quatre heures à l’abandon laissé pour mort.
En effet, samedi matin, une femme s’est présentée à l’hôpital « Nicola Giannattasio » de Rossano Calabro, dans la province de Cosenza pour une interruption de grossesse à 22 semaines. La dernière échographie avait indiqué deux malformations au palais et à une lèvre du fœtus.
Les médecins ont pratiqué l’avortement et le fœtus expulsé a été déposé dans un drap et placé dans un conteneur en attendant qu’il meure. Mais il a continué à respirer. La loi italienne ne prévoit pas ce cas, personne n’est tenu ni de vérifier son état ni de le secourir.
Quelques heures plus tard, quelqu’un remarque des mouvements dans le conteneur, et va confier cela en confession à l’aumônier de l’hôpital.
C’est dimanche matin que don Antonio Martello va vérifier en personne : 24 h après l’avortement, l’enfant vit encore mais mourra peu après.
Les enquêteurs veulent établir qui était responsable de constater le décès et vérifier s’il s’agit d’un cas d’abandon thérapeutique.
Pour l’évêque, ce cas doit « conduire la société civile à réfléchir sur le caractère dramatique de l’avortement, en tant que suppression d’un être humain, et dans ce cas, le caractère illicite de la définition « thérapeutique ». En fait, il ne constitue pas un « soin » mais renforce la mentalité eugéniste qui se répand, et qui non seulement augmente le recours à l’avortement, mais pose de sérieuses questions sur le présumé bénéfice pour la santé de la femme et sur la signification naturelle de la maternité. Il nous invite aussi à considérer avec quelle facilité on traite de façon inhumaine une personne gravement malformée et simplement pas désirée ».
Mgr Marcianò espère que ce cas ouvrira un débat sérieux et fécond et « conduira chacun à collaborer afin que la valeur de la vie de toute personne humaine soit reconnue comme le fondement d’une société civile et juste ».
Pour sa part, Mgr Elio Sgreccia souligne les limites d’une loi qui ne prévoit l’intubation et la ventilation que pour des fœtus de 23 ou 24 semaines.
« Le médecin, dit-il, ne doit pas regarder la date mais le fait. Donc si le fœtus avorté, volontairement ou accidentellement, est vivant, même si c’est à la limite de la survie, à la limite de la chronologie : il est en présence d’un fœtus qui, ou parce qu’il est vigoureux ou parce que les dates n’ont pas été bien calculées, s’en sort vivant, et il est obligé de le faire vivre. La loi doit clarifier cela, ou l’on doit même anticiper la date de la vitalité ».
Il ajoute : « L’évêque a bien fait d’appeler à une grande attention et une grande vigilance, parce que ce qui prévaut devant une vie humaine – en conscience et devant Dieu – c’est que c’est une vie qui naît et même déjà en dehors de l’utérus de sa mère, qui manifeste qu’elle peut vivre, et elle doit avoir tout le secours possible ».
source : Zenit
Si c’était à recommencer, je recommencerai la même chose.
En citant cette expression, chers lecteurs je vous informe que le modeste blog cathoblog.fr que je faisais vivre a subi un problème technique chez mon hébergeur. N’ayant pas effectué de sauvegarde faisant une confiance totale au service, j’ai perdu l’intégralité des billets.
Il y a bien des choses plus importantes sur cette terre aussi je ne vais pas me rouler parterre en pleurant.
Je remets le blog en fonctionnement à partir de zéro, essayant de retrouver les billets sur google pour les recopier individuellement. Les commentaires je pense sont tous perdus. Merci pour votre patience.
Je terminerai par cet aphorisme (il n’est pas de moi) : Pour durer dans la vie chrétienne, il faut faire comme si on commençait chaque jour.
L’écologie est une valeur à la mode. De nombreux blogs en parlent, les idées circulent, le débat est ouvert. Chacun y va de ses arguments plus ou moins construits, souvent des sophismes.
Plusieurs idées dangereuses circulent toutes basées sur l’hypothèse que l’homme devrait se subordonner à dame nature voir l’hypothèse Gaïa. Il commence à poindre sur certains blogs que la morale chrétienne serait responsable du danger que représente la surpopulation en être humain de la terre.
A grand renfort de citations du livre de la Génèse (Ge 1,22)
« Et Dieu vit que cela était bon. Et Dieu les bénit, en disant: » Soyez féconds et multipliez, et remplissez les eaux de la mer, et que les oiseaux multiplient sur la terre. «
Levons ici le voile sur toutes ces idées préconçues.
Partant du postulat de ces sites : Trop d’hommes sur la terre favorisent la dérive haussière de pollution de la terre (consommation de viande, besoins énergétiques, etc.) il serait nécessaire de limiter les naissances par des politiques organisées.
De telles politiques si elles étaient appliquées seraient délétères pour les libertés individuelles, et notamment celles des couples, qui rappelons le sont seul juge des enfants qu’ils peuvent élever. Cela nous ferraient vivre sous des auspices dignes de certains pays d’orient.
Positionnons-nous maintenant sous le regard chrétien, et plus particulièrement catholique (la vocation de ce blog) .
Dieu fit le monde pour l’homme et non l’homme pour le monde. Si certains sont gênés par cet autre passage de la Genèse (Ge 1,26) :
Puis Dieu dit: Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, et sur les oiseaux des cieux, et sur le bétail, et sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.
Ce qui indique bien que le monde fut crée pour l’homme et non son contraire. Éclairé par le regard chrétien, nous devons préserver ce que Dieu nous à confié.
Dire que trop d’hommes sont sur la terre, ou redouter cette éventualité, c’est nier la dignité de la personne, et l’on sait ce que cela a induit par le passé. Il n’y a pas besoins de remonter bien loin. Le siècle dernier est riche de ces exemples de systèmes totalitaires.
Le chrétien devrait être intrinsèquement un écologique, il ne doit pas se laisser séduire par le toujours plus. L’avoir ne doit pas dominer l’être.
Quelques ressources chrétiennes à consulter pour approfondir :
- Sur l’hypothèse Gaïa : http://www.final-age.net/Gaia.html,
- Sur l’écologie, un retour vers un néo-paganisme pré-chrétien, une idée véhiculée par des grands dirigeants (M. Boutros Boutros-Ghali, Michaël Gorbatchev, Al Gore) : http://www.final-age.net/Une-nouvelle-ideologie.html
Saluons ici, une initiative de la famille Ignatienne qui propose sur le web, de prier l’Évangile du dimanche suivant. Le lecteur trouvera pour chaque jour de la semaine des indications permettant de nourrir sa méditation et sa prière.
Un bon moyen pendant ces vacances de prendre le rythme de la prière quotidienne pour se ressourcer. Cher lecteur tu n’arrêteras pas de prier aussi pendant l’année, cela doit devenir une respiration, une nécessite à tout ton être.
Dans le sud de la France, à Montpellier (Hérault) le 16 août on fête la saint Roch.
Cette année le thème : « J’avais soif et vous m’avez donnée à boire » Matthieu 25
Les célébrations commenceront le 15 août à 20h30 par la célébration mariale en la Basilique Notre Dame des Tables, suivi par une procession de la statue de Notre Dame des Tables de la Basilique au sanctuaire Saint Roch.
Le dimanche 16 août les célébrations cultuelles commencent à 8h30 avec la première messe. Une messe solennelle sera célébrée à 10h, présidée par le Père Lionel ROBIN arrivant du Mali (Méditation sur l’hospitalité en Afrique, puis vénération des reliques de Saint-Roch).
Apéritif, conférences, concert de qualité, témoignage de pèlerins de retour de Saint Jacques de Compostelle, célébration vespérale, procession des reliques et Bénédiction de la ville, des personnes et des animaux, ainsi qu’une distribution des fleurs ponctuerons cette journée.
Chaque année des milliers de pèlerins d’un jour viennent participer aux célébrations, Alors ce jour là (dimanche) venez participer par votre présence.
N’oubliez pas que la veille, le 15 août on célèbre l’Assomption de la Très Sainte Vierge Marie (on ne ratera pas la messe, même s’il fait chaud !!!)






